Le baptême, la confirmation et l’eucharistie constituent l’ensemble des sacrements de l’Initiation chrétienne. Ils conduisent à leur plénitude de l’initiation les fidèles appelés à exercer leur mission dans l’Eglise et dans le monde : annoncer Jésus Christ, célébrer la gloire de Dieu et servir l’homme et le monde.
Par le sacrement de la confirmation , le lien des baptisés avec l’Église est rendu plus parfait, ils sont marqués du sceau de l’Esprit Saint, enrichis d’une force spéciale, force qui fut accordée aux Apôtres au jour de la Pentecôte pour répandre la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, par la parole et en action.
Sr Alessandra – Tél : 07 84 55 81 96 catechumenat@diocese32.org
Le responsable de l’aumônerie du collège ou du lycée
Par le sacrement de la confirmation, le lien des baptisés avec l’Église est rendu plus parfait, ils sont marqués du sceau de l’Esprit Saint, enrichis d’une force spéciale, force qui fut accordée aux Apôtres au jour de la Pentecôte pour répandre la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, par la parole et en action.
Ce rite a été institué par Jésus-Christ lui-même. La veille de sa mort, Jésus-Christ a invité ses douze apôtres à prendre le repas (la Cène) de la Pâque (fête juive). Avant de mourir sur la croix, pendant ce dernier repas, Jésus a partagé le pain et donné la coupe de vin à ces disciples en disant :
« Ceci est mon corps livré pour vous, ceci est mon sang versé pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »
Le mot eucharistie signifie « action de grâce. » Donc à chaque messe, à chaque eucharistie durant laquelle le prêtre refait les gestes et redit les paroles de Jésus-Christ, les croyants remercient Dieu d’avoir donné son fils Jésus-Christ pour sauver l’humanité de la mort et du péché.
L’eucharistie unit au Christ. Quand un croyant mange le pain, il s’unit à l’amour de Jésus-Christ qui a livré son corps pour l’humanité sur la croix. Quand le chrétien voit à la coupe, il s’unit à Jésus-Christ qui a versé son sang pour les hommes. En communiant, toute l’assemblée devient « Corps du Christ » et l’homme de foi s’unit à elle.
L’eucharistie est un sacrement, c’est-à-dire un signe visible de l’action de Dieu et un moyen d’en vivre. L’eucharistie est le moment de la messe où toute l’assemblée des croyants présente à Dieu du pain sans levain (l’hostie) et une coupe de vin pour qu’ils deviennent Corps et Sang de Jésus-Christ, par la prière que le prêtre adresse à Dieu. Les fidèles viennent ensuite manger et boire le Corps et le Sang du Christ.
L’eucharistie se vit à chaque messe. La première communion correspond donc au moment où le chrétien participe pour la première fois à cette eucharistie.
Le sacrement de réconciliation est le signe de l’amour infini de Dieu pour nous. Le Christ est venu parmi nous, il est mort sur la croix pour nous pardonner nos péchés. Par le sacrement de réconciliation tout baptisé retrouve l’amour de Dieu. Parce qu’il se sait aimé de Dieu, l’homme reconnaît comme « péché » toutes ruptures dans sa vie de cette relation d’amour avec Dieu et avec les autres. Réconcilié et pardonné, il peut se remettre debout et continuer.
Contacts :
votre paroisse
Le Seigneur Jésus-Christ est le médecin de nos âmes et de nos corps. II a pardonné ses péchés au paralytique et il lui a rendu la santé du corps (Marc 2, 1-12). Il a voulu que son Église continue son œuvre de guérison et de salut, par la force de l’Esprit Saint.
C’est le but des deux sacrements de la guérison : le sacrement de la Pénitence et de la Réconciliation et le sacrement de l’Onction des malades.
Le don du retour vers Dieu
Le pardon des péchés commis après le Baptême est accordé par le sacrement dit de la conversion, de la confession, de la Pénitence ou de la Réconciliation.
Revenir à la communion avec Dieu par la conversion est un mouvement suscité par la grâce de Dieu plein de miséricorde et désireux de sauver tous les hommes.
Nous devons demander cette grâce pour nous-mêmes comme pour les autres.
Qu’est-ce que le sacrement des malades ?
Le sacrement de l’onction des malades n’est pas un sacrement réservé aux derniers moments comme le laissait entendre les expressions « extrême onction » et « derniers sacrements ». La pratique ancienne réservait en effet ce sacrement aux grands malades à l’article de la mort.
Il s’adresse aux fidèles dont la santé commence à être dangereusement atteinte par la maladie ou la vieillesse, aux malades au moment où la maladie devient une épreuve difficile à supporter, à ceux qui vont subir une opération sérieuse et aux personnes âgées dont les forces déclinent beaucoup. L’onction des malades ne remplace en aucun cas les soins médicaux.
Comment reçoit-on le sacrement des malades ?
Seuls les prêtres peuvent donner le sacrement des malades. Pour le faire ils emploient de l’huile bénite par l’évêque ou, en cas de besoin, par le prêtre lui-même.
Avec cette huile, il marque le front et les mains du malade en priant Dieu pour lui.
Qu’apporte le sacrement des malades ?
Les fruits du sacrement de l’Onction des malades sont :
Source : Le petit guide de la Foi Catholique, Mgr André Vingt-Trois
Editions Le Sénevé/Cerp
Contact diocésain :
Service Evangélique des Malades (SEM) sem.gers@diocese32.org